Violence des bécots sur les bancs publics indiens
Un article effarant du Courrier international...
Le weekend est enfin là, les jours sont frais et le soleil juste assez présent pour passer un début d'après-midi dans un jardin dégivré...
Le weekend est enfin là, les jours sont frais et le soleil juste assez présent pour passer un début d'après-midi dans un jardin dégivré...
«On ira faire un tour de barque
On ira déjeuner au parc
On s'embrassera dans le cou
Il y aura tout autour de nous»
On ira déjeuner au parc
On s'embrassera dans le cou
Il y aura tout autour de nous»
Benjamin Biolay - Les cerfs-volants (Rose Kennedy)
Ca, c'est valable en France. Quoique : attention à la fougue des amours printanières, qui peuvent choquer le puritanisme anglo-saxon habitué à l'intimité chaleureuse et parfois hypocrite d'une chambre close (reproches reçus après de chastes baisés collés-collés sur un banc du Collège international de Cannes...).
En Inde, jeunes amants et couples mariés se retrouvaient sur les bancs du parc Gandhi, dans la petite ville de Meerut. Jusqu'à ce que leurs roucoulades présumées soient interrompues par le bâton des policiers... Bastonnés, les amoureux - et le Courrier de souligner que les agents visaient «particulièrement les jeunes femmes, au motif qu'elles se comportaient de façon indécente».
Seulement, le dérapage était filmé ; les images ont fait le tour du pays. Maigre consolation, les étudiants de l'université locale ont réchauffé leur coeur transi par l'hiver solitaire en brûlant des effigies de la flicaille.
Eclaire culturel par le Courrier international : ceci «met en avant le fossé entre les aspirations de la jeunesse à changer la société et les traditions indiennes. Dans un pays où avoir un rendez-vous amoureux est très mal vu, les jardins publics sont les seuls endroits où les jeunes peuvent se retrouver et s'abandonner un peu l'un à l'autre, trouver un semblant d'intimité».
Niaiserie conclusive : bon weekend aux amoureux du monde entier, qu'ils vivent cachés et malheureux ou exaltent leur passion aux charmes de la nature.
Le combat des femmes avance lentement dans le monde... Hommes, aidez-les, machos, oubliez-les, rétrogrades, disparaissez : les après-midis innocentes à s'bécotter sur les bancs publics sont l'une des respirations essentielles de l'âme.
En Inde, jeunes amants et couples mariés se retrouvaient sur les bancs du parc Gandhi, dans la petite ville de Meerut. Jusqu'à ce que leurs roucoulades présumées soient interrompues par le bâton des policiers... Bastonnés, les amoureux - et le Courrier de souligner que les agents visaient «particulièrement les jeunes femmes, au motif qu'elles se comportaient de façon indécente».
Seulement, le dérapage était filmé ; les images ont fait le tour du pays. Maigre consolation, les étudiants de l'université locale ont réchauffé leur coeur transi par l'hiver solitaire en brûlant des effigies de la flicaille.
Eclaire culturel par le Courrier international : ceci «met en avant le fossé entre les aspirations de la jeunesse à changer la société et les traditions indiennes. Dans un pays où avoir un rendez-vous amoureux est très mal vu, les jardins publics sont les seuls endroits où les jeunes peuvent se retrouver et s'abandonner un peu l'un à l'autre, trouver un semblant d'intimité».
Niaiserie conclusive : bon weekend aux amoureux du monde entier, qu'ils vivent cachés et malheureux ou exaltent leur passion aux charmes de la nature.
Le combat des femmes avance lentement dans le monde... Hommes, aidez-les, machos, oubliez-les, rétrogrades, disparaissez : les après-midis innocentes à s'bécotter sur les bancs publics sont l'une des respirations essentielles de l'âme.
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